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Concrete Jane 

 

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Mais où file donc Concrete Jane? On ne sait plus vraiment et est-ce bien important? Premier album paru en (2016, intégralement « bricolé a casa » avec amour, par le multi-instrumentiste Julien Zumkehr.
Pareil pour la nouvelle plaque « Brand New Slave», prévue pour septembre. A traduire «L’esclave des temps modernes», ou comment l’auto-aliénation permet aux oppresseurs de se la couler douce, sans dépenser leurs forces. Des thèmes engagés donc, à l’image d'un suave « Hamburg », en référence au sommet du G20 de 2017, mais savamment contré de forces frivoles comme « Summertime » et de dérision multicolore bien dosée « Johnny N’est Pas Mort ».

Le style? A l’image de ses musiciens, protéiformes, gorgés d’influences diverses : Noé Dubuis à la batterie (Hôtel Gambas), Antoine Crettenand à la guitare (Hotel Gambas/Aquarium), Nicolas Burra à la basse et Julien Zumkehr à la guitare/chant (Fargo/Random God/Monkberry Moon Orchestra).
Tantôt garage-psyché, rappelant les trips acidulés d’un Ty Segall effrontément libertaire, tantôt folk minimaliste et désossé tel Andy Shauf ultra-introverti ou encore du « french groove poétique » éthyliquement infusé par le spectre des grands Serge ou Alain « themselves » s‘il vous plait.

Stylistiquement, esthétiquement, thématiquement déroutant et cohérent à la fois, voici Concrete Jane !

 

 

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